Manter a Historia

ASSINAR AQUI A PETIÇÃO PARA MANTER A REVISTA HISTORIA



Revista História suspensa por falta de apoios oficiais

A publicação da revista História, cujo número 100 saiu esta semana, irá ser suspensa devido a dificuldades financeiras, disse hoje à Lusa o seu director-adjunto, Luís Farinha.

«Foram-nos retirados dois apoios oficiais fundamentais para uma pequena publicação como a nossa, nomeadamente do ex-Instituto Português do Livro e das Bibliotecas [actual Direcção-Geral do Livro e da Leitura] e o fim do Porte Pago», indicou Luís Farinha.

Segundo o historiador, «o fim do Porte Pago foi decidido por o Ministério da Ciência, Tecnologia e Ensino Superior ter considerado que a História não era uma revista científica».

«Esta decisão retoma a questão entre a 'História pura' e a 'História divulgação'. Nós somos uma revista de divulgação científica com qualidade e rigor«, sublinhou, afirmando-se »confiante no regresso aos leitores dentro de dois meses, com novos apoios, tanto de entidades públicas como privadas e com uma renovada imagem«.

O mesmo responsável assinalou ter havido já entidades »que se disponibilizaram para apoiar futuramente uma revista que existe há 30 anos no mercado português e que conta mil assinantes«.

A equipa da revista irá prosseguir o ciclo »Conversas com História« que quinta-feira reúne vários historiadores na FNAC do Chiado, em Lisboa, para falarem de Afonso de Albuquerque e o Oriente.

Para finais de Outubro está previsto, »já sem os apoios oficiais«, uma edição especial dedicada à Revolução Russa de 1917.

Entretanto, circula na Internet um abaixo-assinado no sentido de »não se deixar morrer uma publicação que tem mais de 30 anos de história«.

O abaixo-assinado (http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?magazin) reuniu até ao momento cerca de 150 assinaturas.

Ouvida pela agência Lusa, a historiadora Alice Samara considerou »preocupante o encerramento de uma publicação que dá ao público em geral, de uma forma séria e rigorosa, um panorama do avanço científico da historiografia«.

Por outro lado, sublinhou, »a revista é um viveiro para os jovens historiadores, a maioria é através dela que vêm publicados pela primeira vez os seus trabalhos«.

Alice Samara, que colaborou já várias vezes com a História, afirmou-se »confiante« no regresso, »ainda com mais força«, da revista.

A revista História, com uma tiragem de 10.000 exemplares, tem periodicidade mensal. A capa deste mês é dedicada aos painéis de Nuno Gonçalves.

A Carta de Pêro Vaz de Caminha, apresentada como a primeira reportagem sobre o Brasil, as influências de Napoleão Bonaparte em Portugal e ainda uma entrevista com o historiador José Mattoso completam esta centésima edição.

Diário Digital / Lusa

26-09-2007 14:04:00

Esperança


de um dialogo possível.

Edison Machado

Uma chamada de atenção a um blog dedicado ao baterista brasileiro Edison Machado.

Nas palavras do autor: "Nosso objetivo é apenas divulgar o trabalho do maior baterista brasileiro de todos os tempos. Estamos disponibilizando todas as obras que estão fora de catálogo. Pretendemos disponibilizar os videos em que o Edison aparece (...)".

é um blog fantastico, se alguém encontrar um igual dedicado ao guitarrista Luiz Henrique, que me avise.

Thomas Barnett: The Pentagon's new map for war and peace

A melhor das comunicações... Mesmo sem perceber tudo o que ele diz, gostei de ver como o diz.



Anand Agarawala: BumpTop desktop is a beautiful mess

Zeresenay Alemseged: Finding the origins of humanity

On my way [km 15]


aqui ha gato...

A Shanti é a mai linda!

Dylan

No Plataforma de Berna...

The Green Deal in Cambodia

A Deforestation in Cambodia Documentary by Global Witness

This documentary provides an overview of the extent of deforestation and their consequences on life and the environment in Cambodia. It also points out the culprits involved in this ecologic tragedy.









Relatorio da Global Witness

http://www.globalwitness.org/pages/en/cambodia.html

la forêt cambodgienne

Les pillards de la forêt cambodgienne

LE MONDE | 03.09.07 | 15h27 • Mis à jour le 03.09.07 | 15h27
KRATIE (CAMBODGE) ENVOYÉ SPÉCIAL

De Kratie, sur la rive orientale du Mékong, dans le centre du Cambodge, une magnifique route file vers le nord en direction de la frontière laotienne. Elle l'atteindra, sur l'autre rive, une fois achevé un nouveau pont franchissant le fleuve. C'est "la route chinoise", construite depuis plusieurs années par les ingénieurs civils de la République populaire. Quelque 1 000 kilomètres plus au nord, l'ouvrage rejoindra le réseau de routes réalisé par Pékin, depuis la fin du XXe siècle, au Laos septentrional, pour finalement atteindre la frontière de la province chinoise du Yunnan.


C'est, de loin, la voie de communication la plus moderne du Cambodge et du Sud laotien. Un outil idéal de désenclavement pour les échanges terrestres avec le sud de la Chine et, pour celle-ci, un accès routier direct au port cambodgien de Kompong Som (Sihanoukville), sur le golfe de Siam.

Mais, pour l'heure, les premiers utilisateurs de cet axe n'ont guère en tête le développement de cette contrée déshéritée, qui vit principalement des ressources du Mékong, modérément navigable en cette partie de son cours. Ce sont surtout les prédateurs de la forêt tropicale qui se sont installés. Des centaines de cahutes de bambou sur pilotis sont apparues sur les bas-côtés. Elles abritent des hommes armés d'instruments de coupe de bois et leurs familles. Un peu plus loin, on les voit recevoir les instructions de leurs employeurs. Objectif : organiser des campagnes de déforestation plus ou moins légales et bien éloignées des promesses faites à la communauté internationale par le gouvernement en vue de préserver la forêt tropicale.

En juin, l'ONG Global Witness, basée en Grande-Bretagne, a produit un rapport accablant, de près de 100 pages, principalement consacré aux pratiques en matière d'exploitation de la rente forestière par les réseaux affairistes entourant le premier ministre, Hun Sen, l'homme fort du royaume. Intitulé ironiquement "Les arbres généalogiques du Cambodge", le rapport met en cause plusieurs proches de M. Hun Sen : son épouse Bun Rany ; un cousin Dy Chouch (dit Hun Chouch) ; divers membres de la parentèle, couples amis, relations d'affaires... et le ministre de l'agriculture et des forêts, Chan Sarun.

Global Witness avait été autorisée, par le gouvernement, à ouvrir une représentation au Cambodge afin d'officier en qualité d'observateur indépendant, sur le terrain, des efforts consentis en 1999 par M. Hun Sen, sous la pression des instances internationales, en vue de mettre de l'ordre dans cette activité lucrative.

"Au vu de la détérioration de la situation au plan de sa sécurité, (l'ONG) a fermé son bureau de Phnom Penh en septembre 2005." Les informations du rapport recueillies par ses employés et volontaires expliquent cette mesure : c'est une fresque noire où s'accumulent pratiques de népotisme, attributions illégales de droits, intimidations musclées, enlèvements physiques de rivaux, assassinats d'agents d'ONG. Le tout forme un faisceau convergeant vers une cabale de "barons du bois", occupés à piller l'une des dernières réserves d'essences tropicales précieuses.


Des gardes-forestiers à la recherche de coupeurs de bois clandestins dans une forêt au Cambodge en octobre 2002.


La rapidité du phénomène est frappante. Selon la FAO, le Cambodge aurait perdu 30 % de sa forêt primaire entre 2000 et 2005. La surface boisée totale du pays, selon des experts cités par d'autres sources, serait passée de 75 % dans les années 1980 à moins de 50 %. Faux, réplique M. Hun Sen : elle était, dit-il, de 58 % en 1997 et était déjà remontée à 61 % en 2002. Le premier ministre y voit le résultat de sa politique ayant permis de mettre fin à l'insurrection des Khmers rouges, au pouvoir de 1975 à 1979, eux-mêmes grands prédateurs forestiers - mais aux moyens réduits. Comme en d'autres pays, la forêt tropicale cambodgienne, temple de biodiversité, a nourri le cycle guerre- contrôle des ressources-guerre...

Aujourd'hui, les choses sont plus institutionnalisées. En deux décennies, des compagnies aussi puissantes qu'opaques - Cherndar Plywood, Mien Ly Heng, Kingwood Industry, Everbright CIG Wood - ont mis la main sur les exclusivités d'exploitation. Elles associent souvent des acteurs locaux aux intérêts d'affaires régionaux : Singapour, Indonésie, Taïwan, et, nouvelle venue, la Chine populaire. De temps à autre, l'une est énergiquement persuadée de céder ses intérêts à une nouvelle firme montante. Lia Chun Hua en a notamment fait les frais. D'origine chinoise, l'ex-directeur exécutif de Kingwood, est retenu en otage, depuis août 2002, au siège de sa compagnie, à une vingtaine de kilomètres au nord de Phnom Penh. Il serait toujours en vie après avoir signé tous les papiers cédant les avoirs de la firme à Seng Keang, ex-épouse du cousin de M. Hun Sen et amie de la femme du premier ministre...

Les volumes débités peuvent être considérables. En mai 2004, selon l'ONG, le ministère de l'agriculture a ainsi commandé à un exploitant de Taïwan une quantité de fûts d'arbres précieux permettant de recouvrir l'équivalent de 1 580 courts de tennis. Ce bois était destiné à fabriquer le mobilier et décorer la nouvelle Assemblée nationale.

Des schémas gouvernementaux sont montés de toutes pièces, hors du contrôle du Parlement, pour asseoir le système, selon Global Witness. Une plantation d'hévéas de Tumring a été inaugurée en fanfare, en 2001, au coeur de la forêt de Prey Long, au centre nord du pays, la plus vaste forêt d'essences à feuilles persistantes en basses terres d'Asie du Sud-Est. Six ans plus tard, la "plantation" n'a pas produit une goutte de résine de caoutchouc mais la forêt est très entamée. Pourtant, M. Hun Sen avait assuré à la population conviée à la cérémonie d'ouverture : "Jamais je ne vous escroquerai !" En 2006, l'exploitant principal, la Colexim (associée à une firme Okada, du Japon) et le gouvernement préparaient des plans pour de "nouvelles plantations d'hévéas" dans le secteur.

Sur environ 5 000 km², Prey Long est à la fois un vaste réservoir de biodiversité et un régulateur hydraulique important à proximité de l'immense lac Tonle Sap, poumon écologique et économique du Cambodge. Selon des experts de la Banque mondiale, le taux d'exploitation de la forêt cambodgienne est plus de cinq fois supérieur à celui qu'elle peut supporter.

En aval des coupes légales ou sauvages, tout un échafaudage de prestations (transformation partielle, transports, export) s'est monté, souvent à l'aide de sous-traitants. Au coeur de ce dispositif, selon Global Witness et d'autres sources indépendantes, la Brigade 70, une unité militaire inféodée à M. Hun Sen, qui loue à bon prix ses camions pour les transports illicites, entre autres services. Un "syndicat criminel multi-activités", affirme l'ONG.

En juin, le rapport a fait une victime collatérale. Pour en avoir publié des extraits, le quotidien Cambodge Soir a été fermé. C'était le seul quotidien d'informations générales financé par la francophonie dans la région.

Francis Deron

Memoria del Saqueo (2004)

Um dos meus filmes preferidos, que mostra a crise economica argentina de 2002.






Segunda parte AQUI

Solanas

Le cinéaste argentin Fernando Solanas se présente à l'élection présidentielle

LE MONDE | 01.09.07 | 14h22 • Mis à jour le 01.09.07 | 14h22
[extractos]

Nous sommes les héritiers des assemblées populaires qui, pendant la crise argentine de 2002, exigeaient que tous les politiciens s'en aillent", explique le cinéaste argentin Fernando "Pino" Solanas. A 71 ans, il vient de lancer sa candidature à l'élection présidentielle du 28 octobre.

A la tête de Projet Sud, qui regroupe des socialistes, des syndicalistes et des représentants du centre-gauche, M. Solanas revendique "une plus grande démocratie, une profonde réforme fiscale et la récupération des ressources naturelles de l'Argentine".


Il critique le gouvernement péroniste de Nestor Kirchner, qui représente, selon lui, "la continuité du modèle libéral mis en place, dans les années 1990, par l'ancien président péroniste Carlos Menem, avec la privatisation du pétrole et du gaz, la vente incontrôlée des terres de l'Etat, la criminalisation du mouvement social et aucune redistribution de la richesse, alors que la croissance est de 8 % à 9 % depuis quatre ans". (...)

"Mes films sont inséparables de la politique", note-t-il. Lors de la chute du président De la Rua, chassé du pouvoir par les émeutes populaires, en décembre 2001, le cinéaste sort dans la rue, sa caméra numérique sur l'épaule. Son témoignage débouche sur une série de documentaires, dont La Dignité du peuple (2006), consacré aux nouvelles formes de lutte des laissés-pour-compte.

Remember? 2

again

Paris.

Frases soltas II

"The whole world is on fire, isn't it?"

The Last of the Mohicans (the film)

foram e voltaram

Sejam bem-vindos de volta à Pátria Emigra... *


* não consegui fazer nenhum efeito mais xunga no photoshop...

Dança da solidão



"Solidão é lava

Que cobre tudo
Amargura em minha boca
Sorri seus dentes de chumbo...

Solidão palavra
Cavada no coração
Resignado e mudo
No compasso da desilusão...

Viu!
Desilusão, desilusão
Danço eu, dança você
Na dança da solidão...(2x)

Camélia ficou viúva
Joana se apaixonou
Maria tentou a morte
Por causa do seu amor...

Meu pai sempre me dizia
Meu filho tome cuidado
Quando eu penso no futuro
Não esqueço o meu passado
Oh!...
http://rbcarvalho.pt.vc/]

(...)"

afinal hà mais do que os canais...

A Holanda não é so drogas, é também um pais de burocratas e frustrados.

"Quem tem medo do lobo mau,
Quem tem medo do emigrante"...

Cortazar

Julio Cortázar
(1914-1984)


Ultimamente tive a sorte de ler dois livros muito bons, "O Sobrinho de Wittgenstein" de Thomas Bernhard, e alguns contos incluidos no livro "As Armas Secretas", de Julio Cortazar. Deste ultimo gostei especialmente do conto "El perseguidor", que fala de jazz, da vida, da morte, da amizade, do caminho (seja la o que isso for), da verdade, de passar uma vida à procura de não se sabe o quê, de fumar Gauloises em Paris e das reacções de um critico que
continua a vidinha cobardemente, com todas as revelações e aprendizagens bem escondidas debaixo do tapete.

excertos:

Antepongo minuciosamente las palabras a la realidad que pretenden describirme, me escudo en consideraciones y sospechas que no son más que una estúpida dialéctica.
(...)

-Lo que pasa es que se creen sabios -dice de golpe-. Se creen sabios porque han juntado un montón de libros y se los han comido. Me da risa, porque en realidad son buenos muchachos y viven convencidos de que lo que estudian y lo que hacen son cosas muy difíciles y profundas. En el circo es igual, Bruno, y entre nosotros es igual. La gente se figura que algunas cosas son el colmo de la dicultad, y por eso aplauden a los trapecistas, o a mí. Yo no sé qué se imaginan, que uno se está haciendo pedazos para tocar bien, o que el trapesista se rompe los tendones cada vez que da un salto. En realidad las cosas verdaderamente difíciles son otras tan distintas, todo lo que la gente cree poder hacer a cada momento. Mirar, por ejemplo, o comprender a un perro o a un gato. Esas son las dificultades, las grandes dificultades.
(...)

No, no son las palabras, son lo que está en las palabras, esa especie de cola de pegar, esa baba. Y la baba viene y te tapa, y te convence de que el del espejo eres tú. Claro, pero cómo no darse cuenta. Pero si soy yo, con mi pelo, esta cicatriz. Y la gente no se da cuenta de que lo único que aceptan es la baba, y por eso les parece tan fácil mirarse al espejo.
(...)

Al final nos sentamos sobre el pretil, frente a la rue Gît-le-Coeur y fumamos otro cigarrillo porque la noche es magnífica y dentro de un rato el tabaco nos obligará a beber cerveza en un café y esto nos gusta por anticipado a Johnny y a mí.
(...)

Todo esto coincidió con la aparición de la segunda edición de mi libro, pero por suerte tuve tiempo de incorporar una nota necrológica redactada a toda máquina, y una fotografía del entierro donde se veía a muchos jazzmen famosos. En esa forma la biografía quedó, por decirlo así, completa. Quizá no esté bien que yo diga esto, pero como es natural me sitúo en un plano meramente estético. Ya hablan de una nueva traducción, creo que al sueco o al noruego. Mi mujer está encantada con la noticia.

Conto completo (em espanhol) neste site.


Ainda mais Lux (o)




Mais Lux

Lux

Instalações

Tu ai nas escadinhas, eu a olhar para os canais.
Sobes e desces calçadas, eu ponho os pés nos pedais.

;)

Escadas do monte

Entre o miradouro da Graça e a Nossa Sra do Monte. E da minha janela também se mira muito bem Lisboa.

Aslan's Land

Site novo com gatinhos e tudo!
um beijinho à Sogry e ao seu zoo... :)

Malas:

odeio faze-las e desfaze-las.

reorganização da barraca

Novas adições (foto+urban dictionary) ai nos links do lado esquerdo e arrumação dos sites linkados.

...e é tudo.

;)

Cessez de vouloir "sauver" l'Afrique !

[artigo do Le Monde]

A l'automne 2006, peu après mon retour du Nigeria, je fus interpellé par une blonde et guillerette étudiante dont les yeux bleus paraissaient assortis aux perles du bracelet "africain" qu'elle portait au poignet. "Sauvez le Darfour !", criait-elle derrière une table couverte de brochures exhortant les étudiants à "agir tout de suite !", à "arrêter le génocide au Darfour !". Mon aversion à l'égard de ces étudiants qui s'impliquent à corps perdu dans des causes à la mode faillit me faire tourner les talons, mais le cri qu'elle jeta ensuite m'immobilisa.

"Vous ne voulez donc pas nous aider à sauver l'Afrique ?", hurla-t-elle. Il semblerait que depuis quelque temps, rongé de culpabilité par la crise humanitaire qu'il a provoquée au Moyen-Orient, l'Occident se tourne vers l'Afrique pour y chercher la rédemption. Des étudiants idéalistes, des célébrités comme Bob Geldof et des politiciens comme Tony Blair se sont fixé pour mission d'apporter la lumière au continent noir. Ils arrivent en avion pour effectuer un internat ou participer à une mission d'enquête, ou encore pour adopter un enfant, un peu comme mes amis et moi, à New York, prenons le métro pour aller adopter un chien abandonné à la fourrière.

C'est la nouvelle image que veut se donner l'Occident : une génération sexy et politiquement active dont la méthode préférée pour faire passer son message est de publier de pleines pages de magazines avec des célébrités au premier plan et de pauvres Africains déshérités derrière. Et tant pis si bien souvent les stars dépêchées pour secourir les indigènes ont un air délibérément aussi émacié que ceux qu'elles veulent aider.

Mais ce qui est peut-être plus intéressant encore, c'est le langage employé pour décrire l'Afrique que l'on entend sauver. Par exemple, la campagne lancée par l'association Save the Children, intitulée "I am African", présente des portraits de célébrités occidentales majoritairement blanches avec des "marques tribales" peintes sur le visage au-dessus du slogan I am African imprimé en grosses capitales. Dessous, en lettres plus petites, apparaît la phrase : "Aidez-nous à arrêter l'hécatombe."

Même bien intentionnées, ces campagnes propagent le stéréotype d'une Afrique qui serait un trou noir de maladie et de mort. Articles et reportages ne cessent d'évoquer les dirigeants africains corrompus, les seigneurs de guerre, les conflits "tribaux", les enfants exploités, les femmes maltraitées et victimes de mutilation génitale. Ces descriptions apparaissent sous des titres tels que "Bono peut-il sauver l'Afrique ?" ou "Les Brangelina parviendront-ils à sauver l'Afrique ?" La relation entre l'Afrique et l'Occident n'est plus fondée sur des préjugés ouvertement racistes, mais de tels articles rappellent les beaux jours du colonialisme européen, quand on envoyait des missionnaires en Afrique pour nous apporter l'éducation, Jésus-Christ et la "civilisation".

Tout Africain, moi compris, ne peut que se réjouir de l'aide que nous apporte le monde, mais cela ne nous empêche pas de nous demander si cette aide est vraiment sincère ou si elle est faite dans l'idée d'affirmer sa supériorité culturelle. Je ressens toujours un certain malaise lorsque, dans une soirée caritative, l'organisateur récite une litanie de désastres africains avant de faire monter sur scène une personne (généralement) riche et blanche qui s'empresse d'exposer ce qu'il ou elle a fait pour les pauvres Africains affamés.

Chaque fois qu'une étudiante pourtant sincère évoque les villageois qui ont dansé pour la remercier de son aide, je fais la grimace. Chaque fois qu'un réalisateur hollywoodien tourne un film sur l'Afrique dont le héros est occidental, je secoue la tête - parce que les Africains, alors que nous sommes des personnes bien réelles, ne font que servir de faire-valoir à l'image fantasmée qu'a l'Occident de lui-même. Et non seulement de telles descriptions ont tendance à ignorer le rôle parfois essentiel qu'a joué l'Occident dans la genèse de nombreuses situations déplorables dont souffre le continent, mais elles ignorent également le travail incroyable qu'ont accompli et que continuent à accomplir les Africains eux-mêmes pour résoudre ces problèmes.

Pourquoi les médias persistent-ils à dire que les pays africains se sont vu "accorder l'indépendance par leurs anciens maîtres coloniaux", et non qu'ils ont combattu et versé leur sang pour obtenir leur liberté ? Pourquoi Angelina Jolie et Bono bénéficient-ils de toute l'attention médiatique pour leur travail en Afrique alors que Nwankwo Kanu ou Dikembe Mutombo, tous deux africains, ne sont pratiquement jamais mentionnés ? Comment se fait-il que l'on s'intéresse plus aux bouffonneries de cow-boy auxquelles se livre un ancien diplomate américain de second rang au Soudan qu'aux nombreux pays africains qui y ont envoyé troupes et vivres et ont consacré d'interminables heures à négocier un règlement entre toutes les parties impliquées dans cette crise ?

Il y a deux ans, j'ai travaillé dans un camp de personnes déplacées au Nigeria, les survivants d'un soulèvement qui avait entraîné la mort de 1 000 personnes et le déplacement de 200 000 autres. Fidèles à leur habitude, les médias occidentaux parlèrent longuement des violences, mais pas du travail humanitaire que les autorités locales et nationales accomplirent - avec très peu d'aide internationale - en faveur des survivants. Des travailleurs sociaux ont consacré leur temps et, dans de nombreux cas, donné leur propre salaire afin de venir en aide à leurs compatriotes. Ce sont eux qui sauvent l'Afrique, et, de même que pour beaucoup d'autres à travers le continent, leur travail ne trouve aucun crédit à l'extérieur.

Le mois dernier, le groupe des huit pays les plus industrialisés s'est réuni en Allemagne avec une brochette de célébrités afin de discuter, entre autres sujets, de la façon de sauver l'Afrique. J'espère qu'avant le prochain sommet du G8 le monde aura enfin compris que l'Afrique ne veut pas être sauvée. L'Afrique veut que le monde reconnaisse qu'au travers de partenariats équitables avec d'autres membres de la communauté internationale elle sera elle-même capable d'une croissance sans précédent.

Uzodinma Iweala (écrivain nigérian)
Traduit de l'anglais par Gilles Berton
Le Monde © 2007

considerações

Daqui a alguns dias termina um ciclo de vivências quotidianas e experiências mufficas. Vai cada uma para seu lado, cada uma com as suas minhoquices, uma casa-se a outra arranja um gato. O blog vai portanto assistir a desenvolvimentos a partir de dois espaços diferentes; por enquanto, acabou-se a vida parisiense. Até ao dia em que voltaremos, talvez para morar em Jaurès ou no 13ème, passeando ao pé do canal St Martin (que também é o bassin de la villette ou o canal de Ourcq conforme a perspectiva). Mas tu continuaras a andar de metro e eu de bus, porque ha coisas que nunca mudam. Sinto um formigueiro debaixo dos dedos que me antecipa a nostalgia.

A rir secretamente

do filho da puta que nos anda a gamar comida aqui nos states e que se vai cuspir todo quando se deparar com umas batatas assadas com ar delicioso e cheias de tabasco.

Na hora da despedida...

Arrumações. Vou começando a embalar os Golias, tu tratas das papeladas. Olha vai la abaixo pedir o carrinho ao Cyril. "Ai és tão jeitosa! Eu não tenho jeito nenhum pra trabalhos manetas." Tens, tens, segura aqui esta fita. Cola-me isso bem, já tá ai a fugir à polícia... Epa ficaram tão bonitos, os Golias, parece trabalho de profissional. Ah pois é, esperavas o quê?

previsões

Saramago denuncia avanço de «regime plutocrático» no mundo

O escritor português José Saramago disse na segunda-feira na Colômbia que se está a implantar no mundo um «regime plutocrático» em que os governos «são comissários políticos dos poderes económicos». O Prémio Nobel da Literatura de 1998 participava numa conversa pública com a escritora colombiana Laura Retrepo, no teatro municipal Jorge Eliécer Gaitán, de Bogotá.

São «os ricos que governam e, quando precisam que outros governem por eles, têm-nos» disse Saramago no encontro «Elogio da Leitura», integrado nas iniciativas de «Bogotá Capital Mundial do Livro 2007». O escritor considerou que o mundo está a passar por um «processo de anestesia de que somos vítimas sem saber o que está por detrás daquilo a que se chama democracia».

Para Saramago, tudo se debate menos a democracia, que se limita a convocar eleições para eleger um governo por um determinado período, para depois convocar novas eleições. Acrescentou que, em muitos países, «a vida é determinada e dirigida por organismos que, como o Fundo Monetário Internacional e o Banco Mundial, não são democráticos». Para os enfrentarem as sociedades precisam de ter ideias, mas, «infelizmente, não as temos», disse.

José Saramago advertiu que a civilização, tal como hoje a entendemos, por estar a chegar ao fim, pelo desenvolvimento tecnológico e pela engenharia genética.

Diário Digital / Lusa

10-07-2007 4:49:00

musculos

"... elle ne pouvait quitter des yeux la mécanique de sa musculature. Jamais elle n'avait imaginé qu'un être humain fût ainsi fait de cordages tendus et de muscles gonflés comme des voiles. Tout à coup, elle prenait conscience du mystère de ses propres mouvements, de l'affleurement, à la surface du corps, de forces communes à l'univers des minéraux et des bêtes. Et elle sentait dérisoire l'obstination que mettent les hommes de par-deçà à n'exprimer l'intelligence que par les minuscules mouvements de leurs visages quand ceux, amples et superbes, de leurs corps se reflètent si parfaitement."


Le Rouge Brésil, Jean-Christophe Rufin, Folio - Gallimard, 2001.

Z...

... de ZEN

Freecycle


O Lisboa Freecycle® é um grupo que está aberto a todos os que querem "reciclar" algum objecto especial em vez de o deitar fora. Seja uma cadeira, um aparelho de fax, um piano ou uma porta velha, sinta-se livre para a afixar. Ou talvez esteja a procurar adquirir algo por você mesmo! Os grupos de fins não lucrativos também são bem-vindos em participar bastante!

Uma regra principal: tudo o que é afixado deve ser gratuito e livre. Este grupo faz parte da rede Freecycle, uma organização sem fins lucrativos e um movimento de pessoas interessadas em manter os bons materiais fora dos aterros e das lixeiras. Visite freecycle.org para conhecer outras comunidades e para ter mais informações sobre o movimento!

Divirta-se e junte-se a nós!


O conceito chave é a reciclagem: "One person's trash can truly be another's treasure!". Não hesitem e comecem a oferecer (ou a pedir) objectos!

O freecycle Paris, por exemplo, é bastante activo:

Messages In This Digest (15 Messages)

1. Jeux PS2 et vinyls 33/45 tours From: pititof92
2. Les GEO sont partis ! From: Raphael Heslot
3. Donne : cafetiere(1) , service a café(6) et ecran crt d'ordi From: Raphael Heslot
4. DONNE Canapé et Imprimante. From: aurianegreif
5. Donne imprimante Wifi CANON IP4000R From: alouette6
6. Donne bureau (voir photo) From: Wawe Slalom
7a. RESERVE livres + CDs From: shibia
8. Pris: tissus, métronome et cafetière From: Stéphanie Morel
9. DONNE Lecteur ZIP avec Disquette + AMPLI Toshiba + Vaisselle From: nelfe toutou
10. Partie, l'imprimante Wifi Canon From: alouette6
11. PRIS : Raquette de tennis, Paris XIV From: Koumar Tangavelou
12. RESERVE : mag ciné From: Adélaïde Cantrainne
13. PARTI meuble de salle de bain From: Kirsi Kinnunen
14. livres biologie et géologie+ boîtes à collection From: Danièle MACAIRE
15. Pris: Lives en anglais From: grenouilleaparis

BOA RECICLAGEM!!!

A Casa Azul

artigo sobre Frida Kahlo, em francês, sim, é enorme, mas vale a pena ler até ao fim. Aqui no blog ou ali no Libé.

La chambre secrète de Frida

En 2004, deux pièces de la maison de Frida Kahlo et Diego Rivera, scellées en 1954, ont été ouvertes, dévoilant archives, photos et lettres du couple d’artistes. Une partie de ces «trésors de la Maison bleue» sera exposée à partir de demain à Mexico.

Par Babette Stern
QUOTIDIEN : vendredi 6 juillet 2007

Le 8 décembre 2004. Oui, à 10 heures précisément.» Hilda Trujillo, directrice du musée Frida Kahlo, s’en souvient comme si c’était hier. Ce matin-là, elle avait rendez-vous avec un notaire, un avocat et un représentant de la Banque de Mexico. Ensemble, ils allaient ouvrir ce que les journaux mexicains ont appelé « les chambres secrètes» de la Casa Azul. Deux salles de bains scellées sur ordre du célèbre muraliste mexicain, Diego Rivera, à la mort de sa femme, la peintre Frida Kahlo, en 1954. Les héritiers du couple en connaissaient l’existence. Mais le secret a été bien gardé, pendant un demi-siècle.

La «Maison bleue», au 247, rue de Londres, dans le quartier de Coyoacan au sud de Mexico. C’est là que Frida est née le 6 juillet 1907, qu’elle a vécu sa tumultueuse vie conjugale avec Diego, de vingt ans son aîné. Ses murs ont retenti des disputes entre les deux artistes, des éclats de voix, des portes qui claquent. Ils y ont accueilli Léon Trotski, André Breton et sa femme, à la fin des années 30. C’est dans cette maison que Frida a supporté toutes les étapes de son calvaire physique - la poliomyélite qui la frappe à 6 ans, puis, à 18 ans, le terrible accident de tramway qui l’obligera à subir une trentaine d’opérations et à porter toute sa vie des corsets, jusqu’à son amputation d’une jambe. Dans cette maison, que se sont nouées des intrigues amoureuses, notamment avec le révolutionnaire russe. Là aussi que s’est épanoui le génie créateur de Frida. Et qu’elle s’est éteinte.

«Mon Dieu, quel bric-à-brac»

Selon le vœu de Diego Rivera, la Casa Azul s’est transformée en musée. Mais le muraliste mexicain avait été formel : les affaires personnelles, les archives de Frida, devaient être entreposées dans deux pièces à n’ouvrir que quinze ans après sa mort à lui. Pourquoi ce délai ? La peur d’un scandale lié à la vie débridée du couple (Diego ne pouvait résister à un jupon) et aux aventures, y compris féminines, de Frida ? Un calcul d’artiste, pour laisser «du temps au temps», car au milieu des années 50, « qui se préoccupait des petits secrets de Frida ?», avance Ricardo Perez Escamilla, commissaire de l’exposition «Les trésors de la Maison bleue» qui s’ouvre ce 7 juillet. Il croit plutôt que « Diego s’est inspiré de son ami Trotski qui a laissé ses archives à l’Université de Harvard avec ordre de ne les ouvrir que des années après

Diego Rivera est mort en 1957. Après la disparition de Frida, il s’était rapproché de Dolores Olmedo, une de ses anciens modèles, dont il fera son exécutrice testamentaire. Finalement, Dolores décida que les fameuses «chambres secrètes» ne seraient ouvertes qu’après son propre décès. Ainsi la poussière du temps a-t-elle recouvert pendant trente-deux autres longues années, le versant le plus intime et le plus quotidien de la vie de Frida. Dolores Olmedo a été enterrée en 2003. Les «chambres funéraires» allaient pouvoir livrer leurs secrets.

Hilda Trujillo se souvient : « J’avais le cœur battant devant la petite porte verte de la pièce attenante à la chambre de Diego, au rez-de-chaussée. Elle était cachée par une tenture. Nous l’avons écartée, avons coupé les bandes adhésives qui tenaient les sceaux et ouvert la porte. Une odeur de moisi nous a sauté aux narines. Le sol était recouvert de poussière. La première impression a été Mon Dieu, quel bric-à-brac ! » Des dizaines de caisses, des cartons, empilés les uns sur les autres, des piles de journaux jaunis, liés par des ficelles. Des livres aussi. Beaucoup. « Ça sentait le pipi. Un vasistas avait été cassé et les chats de la maison avaient dû s’y faufiler plus d’une fois. Puis, en procession, nous sommes montés à l’étage. V ers l’autre salle de bains, à côté de la chambre de Frida où repose son urne funéraire. Elle avait dit Même dans un cercueil, je ne veux plus être couchée . »

Corsets et bijoux précolombiens

Là, encore des caisses, jusque dans la baignoire, des boîtes d’œufs contenant des tickets de bus, les comptes de la maison, des photos en vrac. Et puis, des armoires avec ses robes pliées et ses corsets, un petit secrétaire aux tiroirs scellés, des coffres. En fait, les meubles de Frida ont été entreposés tels qu’ils étaient de son vivant. Un quotidien figé pendant cinquante ans. La première tâche des découvreurs est d’en faire l’inventaire méthodique : les relevés de banque, la comptabilité, la correspondance, les dessins, les livres, les documents, les photos de Frida, de Diego, du couple. La somme est impressionnante : 22 105 documents, 5387 photographies, 168 robes et 11 corsets, 212 dessins, calques, esquisses de Diego et 102 de Frida, 3874 revues et publications, 2170 livres.
A peine 5% de ces trésors seront montrés lors de l’exposition. Le reste sera digitalisé et pourra être consulté à partir de l’automne sur ordinateur, au musée Anahuacalli, à Coyoacan, où est exposée la collection d’art préhispanique de Diego Rivera. Au fur et à mesure du travail des archivistes, « on est allé de surprise en surprise», raconte la directrice du musée. Au fond des tiroirs, telle esquisse de Diego que l’on croyait perdue, les bijoux précolombiens de Frida, les boucles d’oreille en ivoire en forme de mains offertes par Picasso, des lettres du peintre surréaliste Yves Tanguy, des missives de ses amants. Mais également ses ordonnances, ses médicaments, tous ces petits riens qui nous font mieux comprendre la vie de l’artiste et son autodérision.

Militants passionnés

Comme ce croquis, 21x29,7 où elle se crayonne nue, femme bionique au corps cerclé de fer et à la jambe de bois. « Les apparences sont trompeuses», a-t-elle écrit près de sa signature. Et puis les centaines de livres. En feuilletant certains, on découvre des dessins de Frida, au crayon ou au fusain, dans la marge ou sur le texte. Surtout, ils permettent d’approfondir la connaissance sur l’engagement politique du couple.

Frida s’est inscrite au Parti communiste en 1928, à 21 ans. Diego Rivera, lui, était à la Ligue communiste internationale. « Cela foisonne d’informations sur le socialisme et le communisme. Il y a des livres de Trotski, de Marx, de Engels», dit le commissaire de l’exposition. Des manifestes aussi, comme celui de Diego Rivera et André Breton « pour un art révolutionnaire indépendant», ou ce numéro de la revue Clave, Tribune marxiste, du 10 novembre 1938, où se côtoient un texte de Trotski et un article de Rivera sur «L a lutte des classes et le problème indigène». Des écrits sur les relations avec la IVe internationale. Des lettres sur la situation de Cuba qui montrent la relation qu’ils entretenaient avec le socialiste, Julio Mella, fondateur du parti communiste cubain, assassiné à Mexico en juin 1929. Des échanges de courriers sur le renversement en 1954 de Jacobo Arbenz au Guatemala avec l’aide de la CIA. « C’étaient des militants passionnés», sourit Ricardo Lopez Escamilla. Un des joyaux exhumés, qui n’est pas montré au public, est cette lettre que Léon Trotski adresse à Diego Rivera le 12 juin 1937. « Cher ami, écrit-il. Vous savez que je ne me mêle pas de la politique mexicaine en général et de l’action de la Ligue communiste internationale (section mexicaine) en particulier. Mais certaines déclarations de la Ligue qui affirme sa solidarité avec le trotskisme m’obligent à mettre les choses au point. Que signifie Action directe ! Contre la vie chère, grèves, sabotage et boycott, contre les exploiteurs du peuple ! ? Pour la première fois dans ma vie, j’entends que le sabotage est un moyen de lutte ouvrière. Le sabotage de la production ou des transports ne signifie pas la baisse des prix mais leur hausse. Les falsificateurs stalinistes accusent les trotskistes de sabotage. Nous réfutons cette accusation avec indignation. [.] Je me réserve le droit de dénoncer totalement et radicalement cette politique légère et criminelle. [.] Je suis sûr que vous serez de mon avis

« C’était un couple unique, qui avait créé son propre univers et se mettait en scène», poursuit Ricardo Lopez Escamilla. Des créateurs qui s’admiraient et « se nourrissaient mutuellement. Les lettres, les documents que nous avons découverts montrent que Frida n’était pas une créature de Diego, une marionnette. Non, c’était une femme indépendante et libre, qui conjurait ses blessures physiques par un appétit de vivre jamais assouvi ».

La plus belle collection du Mexique

Ses amitiés étaient nombreuses, dans tous les milieux. Les milliers de photos retrouvées en témoignent. C’est le photographe Pablo Ortiz Monasterio, qui a été chargé de plonger dans ces archives, «la plus belle collection du Mexique», dit-il, le regard enfiévré à la vue de ces trésors. Il montre des photos de Brassaï, Man Ray, Pierre Verger. Des portraits de Marcel Duchamp, le seul qui trouvait grâce aux yeux de Frida qui jugeaient les surréalistes « pompeux», un autre d’André Breton, dédicacé au couple, de Henry Ford. Une petite photo de la photographe Georgia O’Kieffe, la seule femme dont on ait trouvé une preuve écrite qu’elle fut l’amante de Frida.

La plupart des photos sont toutes petites. Elles étaient abîmées, certaines avaient été punaisées. « Alors que les rares portraits de Frida la montrent le regard fixe, comme pour faire partager sa douleur, j’ai trouvé cette petite photo, où elle est couchée sur le ventre, fait la coquette, les cheveux défaits, le drap au bas des reins, le regard mutin. Une photo très sensuelle

Pour l’exposition, Pablo Ortiz a retenu une cinquantaine de clichés illustrant les différentes facettes de la vie de Frida : la Révolution avec cette photo d’une cartouchière et d’un épi de maïs de Tina Modotti, les amours, la famille. Mais de l’avis de tous les chercheurs qui se sont penchés sur «Les trésors cachés de la Casa Azul», le document le plus drôle est une lettre écrite à Diego par Frida lorsqu’elle était à Paris, chez les Breton, en 1939 : « Cette maison est une porcherie. Elle est pleine de punaises et de puces. [.] La femme ne se lave pas. La cuisine est un désastre.» Frida l’amoureuse, l’artiste, la militante, la femme blessée, avait aussi la dent dure.

pobrezas

"Mais le pays est désormais si prospère qu'il pourvoit à tout. Nous avons encore quelques pauvres, certes. Nous n'en sommes heureusement pas au point où le chrétien serait empêché de gagner le paradis faute de pouvoir exercer sa charité."


in: Rouge Brésil, de Jean-Christophe Rufin, folio - Gallimard, 2001.

Vamos apoiar o cinema europeu!

Teresinha

Para a Rita

«O primeiro me chegou como quem vem do florista
Trouxe um bicho de pelúcia, trouxe um broche de ametista
Me contou suas viagens e as vantagens que ele tinha
Me mostrou o seu relógio, me chamava de rainha
Me encontrou tão desarmada que tocou meu coração
Mas não me negava nada, e, assustada, eu disse não

O segundo me chegou como quem chega do bar
Trouxe um litro de aguardente tão amarga de tragar
Indagou o meu passado e cheirou minha comida
Vasculhou minha gaveta me chamava de perdida
Me encontrou tão desarmada que arranhou meu coração
Mas não me entregava nada, e, assustada, eu disse não

O terceiro me chegou como quem chega do nada
Ele não me trouxe nada também nada perguntou
Mal sei como ele se chama mas entendo o que ele quer
Se deitou na minha cama e me chama de mulher
Foi chegando sorrateiro e antes que eu dissesse não
Se instalou feito posseiro, dentro do meu coração»


Chico Buarque/Maria Bethânia

Conversas de mulheres

Quando Baltasar entra em casa, ouve o murmúrio que vem da cozinha, é a voz da mãe, a voz de Blimunda, ora uma, ora outra, mal se conhecem e têm tanto para dizer, é a grande, interminável conversa das mulheres, parece coisa nenhuma, isto pensam os homens, nem eles imaginam que esta conversa é que segura o mundo na sua órbita, não fossem falarem as mulheres umas com as outras, já os homens teriam perdido o sentido da casa e do planeta.

José Saramago, Memorial do Convento

prison break...


...coming soon...

alloc-pachorra


às vezes é preciso ter pachorra pra burocracias e cabrões de calças de ganga que so por estarem numa posição agradavel que conseguiram graças ao maio de 68 acham que são gente e que podem julgar pessoas muito mais inteligentes do que eles. Que esses filhos da puta se metam no seu lugar e deixem a nova geração progredir.

tailandia d)




Monks @Wat Doi Suthep (Chiang Mai)


A estadia mais breve da Europa

Cada vez que vou à Holanda não fico mais de duas horas e mantenho a mesma sequência: almoço, vou fumá-las à coffee shop e volto a fazer-me à estrada.

Jean-Luc Lagarce

«Louis- Après, ce que je fais,
je pars...
Je ne reviens plus jamais. Je meurs quelques mois
plus tard,
une année tout au plus.

Une chose dont je me souviens et que je raconte
encore (après j'en aurai fini):
c'est l'été, c'est pendant ces années où je suis
absent,
c'est dans le Sud de la France.
Parce que je me suis perdu, la nuit, dans la
montagne,
je décide de marcher le long de la voie ferrée.
Elle m'évitera les méandres de la route, le chemin
sera plus court et je sais qu'elle passe près de la maison où je vis.
La nuit, aucun train n'y circule, je n'y risque rien
et c'est ainsi que je me retrouverai.
À un moment, je suis à l'entrée d'un viaduc
immense,
il domine la vallée que je devine sous la lune,
et je marche seul dans la nuit,
à égale distance du ciel et de la terre.
Ce que je pense
(et c'est cela que je voulais dire)
c'est que je devrais pousser un grand et beau cri,
un long et joyeux cri qui résonnerait dans toute
la vallée,
que c'est ce bonheur-là que je devrais m'offrir,
hurler une bonne fois,
mais je ne le fais pas,
je ne l'ai pas fait.
Je me remets en route avec seul le bruit de mes
pas sur le gravier.

Ce sont des oublis comme celui-là que je regretterais.»

Jean-Luc Lagarce, Juste la fin du monde, Berlin, Juillet 1990, au Théâtre de la Cité, du 13 au 25 novembre 2007.

Encore le tête à tête


O caso Koltès/Comédie Française está longe de chegar ao fim. O epílogo no tribunal está marcado para dia 12 de Setembro.

«Et la pièce, dans tout ça ? Le tribunal n'a pas autorisé la Comédie-Française à en poursuivre l'exploitation à la rentrée. Sauf à trouver un accord avec François Koltès.»

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-926557,0.html

O teatro que se faz nas margens

Le théâtre pour reconstruire une mémoire
«Territoires de l'amour», créée à Vitry-le-François, raconte un quartier tel qu'il était avant rénovation.
«Cet après-midi, Andrée, 68 ans, va au spectacle. Depuis le bus, la femme désigne un carré d'herbe : «C'est là que j'habitais.» Pendant vingt-six ans, cette mère de huit enfants a vécu dans un bâtiment aujourd'hui rasé du Désert, l'un des quatre quartiers inclus dans le programme de rénovation urbaine (PRU) de Vitry-le-François (Marne). De son ancien immeuble, elle a conservé «un caillou» et des souvenirs qu'elle va partager avec d'autres spectateurs des Territoires de l'amour . Durant une année, Christiane, Roberto, Camel et Soumarou ont écrit leurs souvenirs (1), alors que leur quartier était promis à une opération de rénovation urbaine ( Libération du 4 janvier 2006). Ils sont venus à Vitry-le-François pour écouter leurs mots mis en scène par Alliage Théâtre à l'espace Simone-Signoret.
Vitry-le-François, avec 17 000 habitants, compte 70 % d'habitat social. Le billet de théâtre coûte 2 euros pour les plus démunis, et le théâtre se déplace pour des représentations en HLM. «Notre projet, c'est de libérer avec le théâtre la parole, les souvenirs des habitants, qui voient leur quartier se transformer à coups de démolitions et de rénovations», explique Didier Le Corre, directeur de l'espace Simone-Signoret, pour qui «le projet de Cité rouge est assez exemplaire de la prise en charge de leur mémoire par les citoyens».

http://www.liberation.fr/actualite/societe/262935.FR.php

(1) Cité rouge, écoutez l'écrit de la banlieue (ed. Patrick Robin).

Gente que se engaja e se engasga

A presidente e fundadora do movimento Ni putes ni soumises de braço dado com Sarko e com Christine Boutin.....

«Pacte avec l'ennemi. L'entrée de Fadela Amara au gouvernement a été accueillie avec perplexité par les responsables de comités locaux, plus nombreux à dénoncer un «pacte avec l'ennemi» qu'à se réjouir d' «une bonne surprise».
Ni putes, ni soumises, ni de droite donc. Les militantes craignent une récupération politique, assimilant leur association au gouvernement. Ce «choix personnel, qui n'engage que Fadela, a déjà un impact fort sur le terrain», relève Riva Gherchanoc, la présidente du comité de Seine-Saint-Denis à Montreuil. Elle a diffusé jeudi une pétition intitulée «NPNS en colère» pour rassurer les sympathisants et rappeler l'indépendance de l'association. [...] Etonnement d'une ancienne militante de Tarbes, qui a quitté l'année dernière NPNS, un «mouvement qui s'est trop politisé» : «Je croyais pourtant Fadela sincèrement de gauche.»
[...]Son duo étonnant avec la ministre du Logement, Christine Boutin ­ qui la «chapeaute» ­, ne convainc pas. La première, féministe de gauche, plaidant pour la mixité et la laïcité, la seconde, fervente catholique, partie en croisade contre le pacs et l'IVG. Le tandem ne suscite que des «faut voir...» sceptiques.»

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/262943.FR.php

La victoire du théâtre

De retour.... Soyez le bienvenu à la maison de Molière!!!!!


«Condamné à verser 30.000 euros à la Comédie-Française pour avoir "abusé de son droit moral d'ayant-droit", François Koltès a en outre été poursuivi mercredi par le théâtre, cette fois pour diffamation.La pièce "Retour au désert", qui marquait l'entrée du dramaturge mort en 1989 au répertoire du premier théâtre de France, a été jouée trente fois à partir de février avant d'être retirée de l'affiche à la demande de François Koltès. Il reprochait au metteur en scène, Muriel Mayette, administrateur général de la Comédie-Française, de ne pas faire interpréter le rôle du personnage d'Aziz par un comédien arabe, contrairement à la volonté de son frère. [...] Les juges de la 3e chambre se sont prononcés sur la polémique autour de la distribution d'Aziz. Ils ont estimé qu'aucune indication du texte de la pièce, tout comme les écrits laissés par Bernard-Marie Koltès, n'indiquent que ce personnage de domestique au service d'une famille, dans une ville de province, en pleine guerre d'Algérie, "soit joué par un Arabe ou un Algérien". Le TGI a remarqué en outre que l'acteur choisi pour jouer Aziz, le sociétaire Michel Favory, parlait "parfaitement l'arabe" et était "donc en situation de dire parfaitement les répliques écrites dans cette langue". [...] "Je n'engagerais pas un acteur algérien pour jouer un Arabe. J'engagerais un acteur parce qu'il a du talent et qu'il peut jouer tous les rôles", a affirmé Mme Mayette»

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/info_express/culture/depeches_culture/(contenu)/96657

Prochaine saison

«Lui - Oui, mon amour...
Non, mon amour...
Nous ne changerons pas le monde ensemble
mon amour
Sur le canapé deux places de chez Habitat
Dans la douceur humide d'un dimanche soir télé
Nous ne viendrons pas à bout du capitalisme
intégré, chérie...
...
Je prépare une quiche aux poireaux mon amour
Sur la table de chez Habitat avec laitue
décorative
Je coupe des oignons et je pleure
L'Afrique crève du sida chérie
Et j'en passe des meilleures...
Y a pas un documentaire ce soir
Qu'est ce qu'ils disent dans Télérama
Et les otages
Ils les ont libérés putain ou quoi
...
Et pourquoi pas, mon amour...
Faisons un geste, un geste fort
Un geste fun et sexy, comme la poésie...
Au moins une fois dans nos vies
Un geste fort, un geste fou...»

Ronan Chéneau, Cannibales, mise en scène David Bobee, au Théâtre de la Cité, du 6 mars au 5 avril 2008.

Gaja: o dominio!!!

"O quê, eu?!? SE eu consigo ter 18?!... Pffffffff"

Laos c)


handicraft at Si Phan Don (South Laos)

Laos b)


Monsoon fun

after the rain

Cambodja b)


beach time! (Sihanoukville)

Laos a)


bridges in Vang Vieng.

Cambodja a)


beautiful Angkor Wat. waited 6 years but finally went there. felt so happy!

Vaticano vs. Amnistia Internacional ou Vaticano no seu melhor

Vaticano critica Amnistia Internacional por defesa do aborto em casos de violação e risco de vida
14.06.2007 - 10h58 PUBLICO.PT

O cardeal Renato Martino, presidente do Conselho Pontifício do Vaticano para a Justiça e Paz, defende que os indivíduos e as organizações que se sintam identificados com os princípios católicos devem retirar o seu apoio à Amnistia Internacional, depois de esta organização se ter declarado a favor da prática do aborto em certos casos, como violações e risco de vida para a mulher.

Segundo o diário espanhol "El Mundo", o cardeal Martino defendeu esta ideia numa entrevista que concedeu ao semanário norte-americano "National Catholic Register", onde afirma que a Amnistia Internacional "traiu a sua própria missão e a de todos os colaboradores que a apoiaram durante tantos anos e que nela confiavam a promoção e a protecção dos direitos humanos".

A Amnistia Internacional sempre se declarou neutral em relação à polémica sobre o aborto. Mas em Abril passado rompeu com esse silêncio, defendendo a prática em casos de violação ou sempre que a saúde ou a própria vida da mulher esteja em perigo, pressupostos que, segundo Martino, são moralmente indefensáveis.

"A Igreja diz que nunca é justificável matar uma vida humana. O aborto é um assassinato", afirma o cardeal, para quem defender o aborto em caso de violação é definir o feto como um inimigo, como algo que deve ser destruído. "Como podemos defender o aborto nuns casos e noutros não?", questiona.

A Amnistia Internacional não recebe fundos da Igreja Católica e nos seus estatutos declara-se independente de governos, partidos políticos, igrejas, confissões religiosas e organizações ou grupos de qualquer espécie.

A organização assegura que a sua posição em relação ao aborto foi tomada durante a campanha de luta contra a violência exercida sobre as mulheres, mas mantém que não fará campanhas pró-aborto nem julgará a justiça ou injustiça da prática, cita o "El Mundo".

No Publico

Era dia de chuvada e era hora de ponta. Também era fim do mês, mas para o Zé já tanto fazia o mês e o ano, enquanto acelerava o queixume e a manivela à proa do 28. «Aposto que vou ter de parar dez vezes entre a Maria da Fonte e Sapadores e quando chegar ao mercado hão-de chegar mais dez fulanas a implorar para eu descer mais um bocadinho até à Graça. Umas velhacas dumas hipócritas, como se eu e toda a gente não soubesse que é a subir. Mas hoje não vou. Senão quando der por ela, tenho as fedelhas da Luísa Gusmão a sair das aulas e a balirem para eu as deixar mais à frente e qualquer dia até faço o trajecto do 12». Hoje não, Zé. Hoje quando chegares ao mercado vais ter uma só mulher à tua espera que já regateou para o resto do dia. E enquanto sacode a chuva do cabelo e do saco de laranjas, vai perguntar-te com olhos de aguaceiro e voz de calar trovoada, quanto tempo demoras a levá-la aos Prazeres. Depois, com modos de trovão e pernas de calçada a enguiçar-te os carris quando dobras o Bairro das Colónias: «Olhe, afinal desço aqui que a minha irmã já chegou». E quando chegares aos Anjos e apanhares quem vier da Almirante Reis, vais relinchar o 28 a lembrar o que lhe respondeste: «Desça lá, oh D. Carlota. Que eu hoje fiquei a saber que os Prazeres são já ali na R. da Guiné».

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